Sammy KETZ : Le grand cinéaste américain Martin Scorsese a affirmé que l'humour lui a été transmis par sa mère et que la violence dans ses films vient du quartier où il a grandi.
"Ma mère, avec laquelle j'étais très proche, ainsi que sa famille avait un grand sens de l'humour et je pense que l'humour que l'on retrouve dans les personnage de mes films vient du côté de la famille de ma mère qui s'appelait Capa", a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse dimanche à Marrakech ou se tient le 7e festival international du film.
Interrogé sur la violence dans ces films, il a concédé qu'il"avaiteffectivement une grande violence mais elle n'apparaissait quedans lesfilms qui se focalisent sur un monde très spécifique, celui oùj'aigrandi, c'est à dire un groupe de personnes vivant une partiedeManhattan. C'était des émigrants venus d'Italie, et plusspécialementde Sicile.
Ce metteur en scène, qui a tourné deux films au Maroc qu'ilaffectionneparticulièrement, a remis vendredi soir une "Etoile d'or" àla starhollywoodienne Léonardo di Capario et a offert samedi une leçondecinéma aux festivaliers.
"La nature de la violence dans le monde où j'ai grandi n'étaitpasfutile ou inutile. C'était une violence très sérieuse. La violenceestquelque chose que j'ai expérimentée, que j'ai vue. Elle m'a faitgrandeimpression et quand j'essaie de la montrer dans les films jen'essaiepas de l'embellir mais je la montre telle que je pense l'avoirvue dansmon quartier", a-t-il ajouté.
Interrogé sur la violence dans ces films, il a concédé qu'il"avaiteffectivement une grande violence mais elle n'apparaissait quedans lesfilms qui se focalisent sur un monde très spécifique, celui oùj'aigrandi, c'est à dire un groupe de personnes vivant une partiedeManhattan. C'était des émigrants venus d'Italie, et plusspécialementde Sicile.
Ce metteur en scène, qui a tourné deux films au Maroc qu'ilaffectionneparticulièrement, a remis vendredi soir une "Etoile d'or" àla starhollywoodienne Léonardo di Capario et a offert samedi une leçondecinéma aux festivaliers.
"La nature de la violence dans le monde où j'ai grandi n'étaitpasfutile ou inutile. C'était une violence très sérieuse. La violenceestquelque chose que j'ai expérimentée, que j'ai vue. Elle m'a faitgrandeimpression et quand j'essaie de la montrer dans les films jen'essaiepas de l'embellir mais je la montre telle que je pense l'avoirvue dansmon quartier", a-t-il ajouté.
Martin scorsese - Ph. My Abdallah Alaoui - Limage.info
"J'essaie de le faire le plus honnêtement possible (....) Ce sont lespersonnages que je traite dans mes films, c'est la nature des films queje réalise", a souligné ce réalisateur de 65 ans qui a dirigé unetrentaine de films depuis quarante ans.
Il a confié que c'est l'asthme qui lui a fait découvrir le cinéma carne pouvant pas faire du sport, sa mère l'emmenait souvent au cinéma.
"Les premières images qui m'ont marqué étaient des scènes dans Duel auSoleil de King Vidor en 1946. J'avais quatre ans et je pense que mamère voulait le voir car il était entouré d'un grand scandale en raisonde la sensualité du film. Elle a pris prétexte que j'aimais leswesterns pour m'y amener", a-t-il ajouté.
Quatre films en compétition ont été présentés depuis samedi: le longmétrage chinois "The red awn" de Cai Shanjuin, qui narre les rapportdifficiles entre un père et son fils à la campagne, le film mexicain"Used parts" d'Aaron Fernandez sur les larcins commis par un oncle etson fils pour ramasser l'argent afin de passer clandestinement auxEtats-Unis.
Dimanche, ont été présentés le film marocain "les Jardins de Samira" deLatif Lahlou, sur l'attirance d'une femme pour le jeune neveu de sonmari, et le film français "Actrices" de Valeria Bruni-Tedeschi, sur lesdivagations d'une comédienne de théâtre âgée de 40 ans, célibataire etsans enfant.
Quinze films sont en compétition représentant l'Estonie, la Républiquetchèque, la France, la Russie, la Finlande, la Serbie ainsi que lesPays-Bas, l'Algérie, le Japon, le Maroc, les Philippines, la Chine, lesEtats-Unis, le Mexique et la Corée du Sud.
Au cours de cette "fête du cinéma" qui dure jusqu'au 15 décembre, sontprojetés 110 films représentant 23 nationalités Le Festival doit saluerles réalisateurs marocain Mustapha Derkaoui, japonais Aoyama Shinji etaméricain Abel Ferrara. Pour souffler sur les cent bougies du cinémaégyptien, le Festival projettera une quarantaine de films de 1937 àaujourd'hui. Un panorama du cinéma marocain est également présenté.
Comme chaque année, plusieurs films sont projetés sur la célèbre placeJemaâ el Fna de Marrakech et samedi avec Aviator, Di Caprio et Scorseseont été ovationnés.
Il a confié que c'est l'asthme qui lui a fait découvrir le cinéma carne pouvant pas faire du sport, sa mère l'emmenait souvent au cinéma.
"Les premières images qui m'ont marqué étaient des scènes dans Duel auSoleil de King Vidor en 1946. J'avais quatre ans et je pense que mamère voulait le voir car il était entouré d'un grand scandale en raisonde la sensualité du film. Elle a pris prétexte que j'aimais leswesterns pour m'y amener", a-t-il ajouté.
Quatre films en compétition ont été présentés depuis samedi: le longmétrage chinois "The red awn" de Cai Shanjuin, qui narre les rapportdifficiles entre un père et son fils à la campagne, le film mexicain"Used parts" d'Aaron Fernandez sur les larcins commis par un oncle etson fils pour ramasser l'argent afin de passer clandestinement auxEtats-Unis.
Dimanche, ont été présentés le film marocain "les Jardins de Samira" deLatif Lahlou, sur l'attirance d'une femme pour le jeune neveu de sonmari, et le film français "Actrices" de Valeria Bruni-Tedeschi, sur lesdivagations d'une comédienne de théâtre âgée de 40 ans, célibataire etsans enfant.
Quinze films sont en compétition représentant l'Estonie, la Républiquetchèque, la France, la Russie, la Finlande, la Serbie ainsi que lesPays-Bas, l'Algérie, le Japon, le Maroc, les Philippines, la Chine, lesEtats-Unis, le Mexique et la Corée du Sud.
Au cours de cette "fête du cinéma" qui dure jusqu'au 15 décembre, sontprojetés 110 films représentant 23 nationalités Le Festival doit saluerles réalisateurs marocain Mustapha Derkaoui, japonais Aoyama Shinji etaméricain Abel Ferrara. Pour souffler sur les cent bougies du cinémaégyptien, le Festival projettera une quarantaine de films de 1937 àaujourd'hui. Un panorama du cinéma marocain est également présenté.
Comme chaque année, plusieurs films sont projetés sur la célèbre placeJemaâ el Fna de Marrakech et samedi avec Aviator, Di Caprio et Scorseseont été ovationnés.
AFP
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