Mohamed JHIOUI - Jamais festival n’a été aussi riche, aussi sensationnel, aussi porteur de rêve et de plaisir. Du moins à Marrakech. Sereine et radieuse, la cité ocre l’accompagne dans son élan enthousiaste avec autant de soins et d’attention comme si elle est soucieuse de rater ce rendez-vous avec l’histoire.
Un rendez-vous qu'on qualifierait de semaine festive dédiée à l'art en général et au cinéma en particulier. Un rendez-vous où l'artiste marocain se sent fier de lui et de l'intérêt qu'on lui porte. Rien que pour ça, le FIFM aura mérité ses lettres de noblesse.
Ainsi donc, le seul langage que les marrakchis se partagent cettesemaine (du 07 au 15 juillet 2007) est celui de l'art aussi bien dansla ville nouvelle que dans les quartiers populeux ou à la légendaireplace de Jemaâ El Fna.
Eclaté et essaimé un peu partout à travers la ville sur plusieurspoints, entre les salles Colisée, Rif, Palais des Congrès, Mégarama,Saâda, Mabrouka et l'esplanade Jemaâ El Fna, le FIFM est en train denourrir et d'alimenter en termes de culture artistique toute unepopulation avide de se ressourcer de la quintessence du 7ème art. Voilàdonc les attentes comblées au delà de ce qu'on pourrait espérerd'autant que d'autres activités parallèles sont également servies surun plateau d'argent.
Nous pensons aux expositions des arts plastiques, à l'ouverture del'Ecole Supérieure des Arts Visuels, à la leçon du cinéma sous ladirection de Martin Scorsese, aux débats et autres points de presse quisuccèdent à la projection des films, au centenaire du film égyptien,aux « films coup de cœur » et enfin à l'exhibition en publicexceptionnelle du groupe mythique Nass Al Ghiwane qualifiée demerveille par la célébrissime cinéaste Izza Génini.
Autant dire que les festivaliers se sentent transportés sur un tapis volant.
Circulez le FIFM se porusuit.
Eclaté et essaimé un peu partout à travers la ville sur plusieurspoints, entre les salles Colisée, Rif, Palais des Congrès, Mégarama,Saâda, Mabrouka et l'esplanade Jemaâ El Fna, le FIFM est en train denourrir et d'alimenter en termes de culture artistique toute unepopulation avide de se ressourcer de la quintessence du 7ème art. Voilàdonc les attentes comblées au delà de ce qu'on pourrait espérerd'autant que d'autres activités parallèles sont également servies surun plateau d'argent.
Nous pensons aux expositions des arts plastiques, à l'ouverture del'Ecole Supérieure des Arts Visuels, à la leçon du cinéma sous ladirection de Martin Scorsese, aux débats et autres points de presse quisuccèdent à la projection des films, au centenaire du film égyptien,aux « films coup de cœur » et enfin à l'exhibition en publicexceptionnelle du groupe mythique Nass Al Ghiwane qualifiée demerveille par la célébrissime cinéaste Izza Génini.
Autant dire que les festivaliers se sentent transportés sur un tapis volant.
Circulez le FIFM se porusuit.
Tarik ESSAADI
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