Le Festival International du Film de Marrakech (FIFM) est le seul dans le monde arabe à proposer des £uvres cinématographiques de bonne facture, a fait remarquer le critique de cinéma libanais Ibrahim Al Ariss.


Le FIFM se distingue également par le fait qu'il figure désormais dans le carnet de rendez-vous de grands noms du 7-ème Art dans le monde, réalisateurs, metteurs en scène ou acteurs, a-t-il ajouté..

"Ce qui caractérise, également, cette manifestation cinématographique, c'est la variété et la diversité de la programmation ou figurent à côté des grands opus mondiaux, des films d'auteurs sans oublier la multiplicité des origines des longs métrages proposés, marocaine, arabe et internationale", a-t-il noté, soulignant au passage l'affluence notable que connaît ce Festival.

A propos de l'hommage rendu cette année par le Festival au cinéma égyptien à l'occasion de son centenaire, Al Ariss il a indiqué qu'il s'agit d'une "initiative louable qui mérite d'être saluée".

Cet hommage, venu enrichir cette édition, constitue une reconnaissance symbolique au 7-ème Art du pays des pharaons et à sa contribution à la promotion du cinéma dans le monde arabe, a-t-il dit.
Par ailleurs, il a fait remarquer que le saut qualitatif réalisé par le cinéma marocain suit l'évolution que connaît le pays dans tous les domaines.

Il a, en outre, tenu à rendre hommage à l'action qu'entreprend le Centre Cinématographique Marocain (CCM), que préside Noureddine Saïl pour la promotion du 7-ème Art au Maroc, qualifiant le soutien apporté au cinéma marocain "d'initiative unique dans le monde arabe''.

La 7-ème journée du FIFM, ouvert vendredi dernier, sera marquée entre autres, par la projection de deux films æ' Man's Job'' du finlandais Aleksi Salmenpera et de æ'Slingshot'', du philippin Brillante Ma Mendoza, en lice pour le Grand Prix du Festival pour lequel concoure également le long métrage marocain de Latif Lahlou æ' Samira Fi Dayaa'' ( Le jardin de Samira).


Tarik ESSAADI Commentaires (0)

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